• Source : http://www.ouest-france.fr/leon-madec-combat-pour-la-liberation-2604557

    "Léon Madec,  http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=82493  debout 3e en partant de la gauche, faisait partie du corps franc Léon lors de la libération de Rosporden. |" <:article id=article-detail class="article detail" itemtype="http://schema.org/NewsArticle" itemscope> 

     Léon Madec naît à Quimperlé en 1921 avant de s'engager dans la Marine en 1938. La guerre éclate et il signe son engagement dans les Forces Françaises Libres en janvier 1943. Il sera affecté aux fusiliers marins des commandos franco-britanniques. Dans la nuit du 24 au 25 décembre 1943, en compagnie de huit compagnons, le quartier-maître participe à un raid sur Grand-Fort-Philippe dans le Nord. Une manoeuvre de diversion destinée à faire croire aux Allemands que le débarquement aurait lieu dans le Nord. La mission terminée ils ne peuvent rejoindre la vedette en raison d'une forte houle. Après de nombreuses péripéties, dont l'audacieuse traversée de Paris en battle-dress, il parvient dans le Finistère. Une figure qui ne passe pas inaperçue et dont le souvenir demeure intact chez ceux qui l'ont côtoyé.

    « Jean Mazéas, lui aussi membre du commando Kieffer, était le beau-frère de mon cousin Alain. Il indique à son ami Léon Madec le lieu-dit Trolan comme refuge en cas de problème. Et c'est ainsi que Léon échoue ici. Il travaille avec mon cousin Alain et parvient ainsi à se fondre dans la masse », évoque en 2007 Jeannette Bertholom, de la ferme de Trolan.

    Il ne reculait pas

    « Il nous a rejoints à Trolan bien avant Quilien en juillet 1944. Ce Madec c'était un sacré bonhomme. Il ne reculait pas et inspirait confiance. On peut dire qu'il impressionnait et quand il parlait il était écouté », se rappelle en 2007, Yves Gourlay, membre du maquis rospordinois et témoin du livre De Rosporden à Concarneau sous l'Occupation de Cyrille Maguer.

    Son expérience du feu le mènera à prendre la tête du corps franc au moment de la libération de Rosporden. Il a alors pour second Alain Créo. Tous deux seront cités à l'ordre de la division et décorés de la croix de guerre avec étoile de bronze.

    Rosporden et Concarneau libérés, Léon est promu sergent-chef le 1er septembre 1944, et retrouve la solide sphère des Bérets verts du commando Kieffer. Il sera du nombre en novembre 1944 lors de la libération du port de Flessingue en Belgique."


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