• Déces de Lorenzo Semple

    J'apprend le déces de Lorenzo Semple, scenariste americain et ancien ambulancier à la 1re DFL http://www.washingtonpost.com/entertainment/screenwriter-lorenzo-semple-jr-dies-at-91-worked-on-blockbuster-movies-tvs-batman/2014/04/01/27146a04-b8f9-11e3-9a05-c739f29ccb08_story.html

    Je lui avais consacré une page sur mon précédent blog.  http://francaislibres.over-blog.com/tag/1ere%20DFL/10 

    Je la reprend ici :

    Lorenzo Semple , scénariste ayant participé à de nombreux films et série TV, (citons "Jamais plus jamais" (James Bond de 1983)  , "King Kong"  (1976),  "les 3 jours du Condor" ou "Papillon"), était ambulancier à Bir Hakeim, au sein de l'American Field Service  

    Le général Catroux lui a même decerné la Croix de Guerre au Caire le 9 octobre 1942 :

     

    "(Cairo -- 9 Oct. 42)

    General Catroux today decorated Lorenzo Semple III, of the AFS Free French Unit, with the Medaille Militaire

    Citation as follows:

    "Au cours de la sortie de Bir Hacheim le 11 juin 1942 conduisait une ambulance remplie de blessés et immobilisée par le feu de l'ennemie, A réussi après deux heures d'attente à sauver ses blessés en les transportant sur des camions."

    This citation also carried the Croix de Guerre with palm."

     

    www.ourstory.infol   

    et nous pouvons lire son récit sur Bir Hakeim ,disponible sur le site www.birhakeim-association.org  

     

    "Dès les premiers jours de notre arrivée avec le contingent français fin mars, chacun dans notre unité avait attendu avec impatience que se matérialise la rumeur persistante du déclenchement des opérations en Libye pour le printemps. En effet, à part les quelques chanceux qui pouvaient sortir en patrouille, le travail quotidien à Bir Hakeim proprement dit, bien que ne manquant pas d’intérêt, était plutôt routinier pendant cette pause dans le désert.

     Cependant, vers le 15 mai, nous perçûmes des signes évidents, annonciateurs d’une action prochaine: nous reçûmes l’ordre de creuser des tranchées étroites et profondes, les champs de mines du camp furent élargis et améliorés, tandis que des convois d’approvisionnements de réserves arrivaient chaque jour dans le camp, et que l’ensemble des unités hospitalières de l’arrière (vers lesquelles nous fûmes redirigés) recevaient l’ordre de se tenir prêtes à partir sous préavis d’une heure. 

     Dans la soirée du 26 Mai, Stratton revint de patrouille en annonçant que tout indiquait que l’offensive avait de fortes chances d’être déclenchée le matin suivant. Le petit groupe qu’il avait accompagné en patrouille avait dû battre en retraite face à une importante concentration de forces de l’Axe, faisant mouvement dans notre direction.

     Naturellement, nous étions tous terriblement excités : nous pensions que nous allions finalement trouver la justification de notre engagement dans l’action qui se préparait.

     Au matin du 27 mai, alors que nous retournions vers nos tentes après avoir perçu notre tasse de thé matinale, notre propre artillerie ouvrit soudainement le feu. Le cirque venait de commencer ! Pendant les 2 heures qui suivirent, les 75 de Bir-Hakeim poursuivirent leur tir sur un rythme irrégulier. Et pourtant, nous ne pouvions apercevoir le moindre objectif. De temps à autre cependant, il nous était possible de repérer l’explosion des obus à une distance d’environ cinq kilomètres vers le sud ouest.

     Toutes nos ambulances étaient rattachées au GSD (Groupe Sanitaire Divisionnaire) ; ainsi notre intervention commençait après que les ambulances des divers bataillons, des Ford très allégées, aient ramassé les blessés à l’emplacement où ils étaient tombés, pour les évacuer vers les tentes du PC du GSD situées à environ cinq cent mètres de là........."

     

     

     

     

     


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